MONTY ALEXANDER 6TET

samedi 20 mai à 23h au Parc des Expositions du Comminges

Natif de Kingston en Jamaïque, le pianiste Monty Alexander est un musicien à la créativité débordante, fruit d’un univers multi-culturel et multi-ethnique, entre jazz et reggae. Son talent et son aisance naturelle lui ouvrent très tôt les portes de clubs de jazz célèbres, comme le Minton’s à Harlem, et en fait le complice de Dizzy Gillespie, Quincy Jones ou encore Oscar Peterson. Tête d’affiche régulière du mythique Festival de Montreux, il parcourt la planète et régale le public d’un jazz aussi éloquent qu’immédiat.
Pour ce concert, Monty Alexander revisite ses racines jamaïcaines et les sources de son inspiration à travers l’héritage d’un autre grand du piano, Thelonious Monk. Ce projet, longtemps mûri, réunit des classiques de Monk dont Monty Alexander fait parler les influences caribéennes (Well, You Needn’t, Rhythm-a-ning, Green Chimneys). S’il est évident que la musicalité d’Alexander s’est forgée au milieu des Rastafaris, incorporant en une géniale symbiose jazz, ska et reggae, on sait moins que Monk s’imprégna de cette même veine insulaire à San Juan Hill, quartier new-yorkais d’élection des nouveaux-venus des Caraïbes. Rastamonk Vibrations s’inscrit dans la continuité des hommages qu’Alexander rend à ses idoles. Après Bob Marley et Nat Cole, ce projet sonne comme une évidence.
L’occasion aussi, pour celui qui a enregistré 75 albums au piano, de réaliser un rêve vieux de 50 ans : chanter. Au cours de cette soirée unique, Monty Alexander entremêlera donc les classiques de Monk, interprétés avec des invités de premier plan, les chansons préférées de son enfance, celles qui lui rappellent l’odeur enivrante du jasmin qui enveloppa ses vacances d’écolier dans la baie paradisiaque de Montego.

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